La nouvelle

Ecrire des nouvelles

La nouvelle,

ce genre littéraire, ce récit court, cette courte histoire, apparu au Moyen-Age, où l’histoire est concentrée sur un moment de vie et où la chute est surprenante.

La nouvelle qui permet de raconter une histoire fantastique, policière, de science-fiction, d’humour.

Je m’y étais cassée les dents, il y a deux ans. J’avais écrit une histoire assez drôle, d’une vieille femme qui confond son mari avec un crapaud … mais ça, c’est un autre sujet. Il y avait ce nombre de signes à ne pas dépasser, cette frustration de ne pas réussir à faire passer le message aussi précisément que je le voulais, coincée entre ces deux barrières : le début et 10 000 signes plus loin, la fin !

J’ai laissé la nouvelle dans un coin, lui tournant le dos, pour prendre par la main son grand frère le roman.

Puis, les AT ont croisé mon chemin.

Et c’est en participant à des concours et Appels à textes que je suis (re)tombée amoureuse des nouvelles.

Mon premier amour, c’était Edgar Allan Poe, à l’âge de 12 ans. E. A. Poe m’a fait aimer la nouvelle et le genre fantastique. A ce jour, personne ne l’a détrôné. C’était fascinant de passer d’une histoire à une autre, d’un personnage à l’autre ; Surtout, qu’en si peu de pages, un monde si dense prenne vie.

« Histoires extraordinaires ».

Poe

J’aimais les lire, pas les écrire.

Je l’écris au passé.

Cet exercice me semblait si difficile, de condenser la vie d’un personnage, d’en raconter un seul passage. Moi, je voulais qu’il ait un passé, un présent, un futur. Pourtant, c’est un travail plus laborieux. Il faut croire que j’aime les défis.

Et puis, en quelques mois, j’ai écrit pour des concours et les ateliers d’écriture Imagine Le dernier faune, les sorcières […] (titre que je dois taire puisqu’il est soumis à un concours et encore en délibération), le grimoire de l’illusion, Loup blanc (paru dans le recueil La montagne LsF), Le sképsigraphe chez Short éditions, Madame et la grenouille, Tamalou, La petite bergère et encore quelques-uns qui attendent des réponses.

De quoi éditer un recueil !

Mais finalement, est-ce que ça plait encore les nouvelles ? Est-ce que c’est vendeur pour les maisons d’éditions ?

Je sais avec certitude que je vais continuer à en écrire.

J’ai le stylo qui gratouille et les doigts qui me démangent au-dessus du clavier.

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